Les Règles

LA Règle de base c’est le Respect .
Ce Respect implique le consentement, l’hygiène, la Sécurité, et le dialogue.

Le consentement

Le bondage Shibari entrave les mouvements. C’est le but. Parfois, tu peux même être privé·e de la vue ou de ta faculté de parler (suivant l’endroit où sont placées les cordes). Alors le consentement est primordial. Il ne faut pas attacher quelqu’un contre son gré : cela ne s’appelle plus du Shibari sinon (et ce n’est pas hyper légal dans ce cas-là). Si tu as envie de pratiquer le bondage Shibari avec taon partenaire, il faut que tu lui en parles avant. Ne serait-ce que pour voir si cette pratique l’intéresse (ou non).

Le consentement doit être :

  • explicite. Oui, c’est oui. Autre chose, c’est non. Ne pas savoir, le silence ou dire oui après un chantage ou une contrainte : c’est non ;
  • éclairé. Cela paraît bête à dire mais si nous ne savons pas de quoi nous parlons, il est difficile de donner son consentement. La personne qui donne son consentement doit savoir exactement à quoi elle consent donc rajoute un maximum de détails à ta demande. Ne demande pas « veux-tu te faire attacher ? » mais dis plutôt « veux-tu te faire attacher les bras, avec des cordes qui remontent de tes poignet tout le long de tes avant-bras jusqu’aux coudes ? » ;
  • révocable. La personne qui donne son consentement peut le retirer à tout moment. Même si la séance a commencé et qu’au début de celle-ci, iel avait dit être OK pour se faire attacher de cette manière ;
  • ponctuel. Le consentement pour un acte en particulier n’est valable que pour la séance. Sous-entendu : ce n’est pas parce que taon partenaire a accepté une fois quelque chose pour une séance que ce consentement est valable pour tout le reste des séances.

Cela implique de ne pas pratiquer le bondage sous l’emprise de l’alcool ou de drogues. Car ces substances vont forcément altérer ton jugement.

L’Hygiène.

Les cordes peuvent se salir, être imbibées de sueur.
Le corps sans protection peut avoir des petites blessures et les plaies peuvent s’infecter ou se déposer sur les cordes.

La Sécurité.

La pratique de l’encordage comportent de vrais risques de blessures, voir plus.
Comme indiqué précédemment, ni alcool, ni drogues.

La connaissance des nœuds et de l’anatomie est essentielle.
On ne fait pas de nœuds coulants, on ne tourne pas les cordes autour du cou, ou des articulations.
On veille à ne pas couper la circulation sanguine.
On surveille les réactions du modèle, on lui parle, on vérifie régulièrement qu’aucun membre n’est engourdi.

Mais aussi, un kit d’urgence qui comprendra:
– Ciseaux de sécurité (aussi utilisé en médecine)
– Couteau ou crochet de
– De l’eau
– Un linge de préférence froid
– De quoi appeler un numéro d’urgence
– Des notions de premiers secours




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